ForsideBøgerExposition Universelle In… De L'exposition, Vo.l 1

Exposition Universelle Internationale De Bruxelles 1910
Organe Officiel De L'exposition, Vo.l 1

Forfatter: E. Rossel

År: 1910

Sted: Bruxelles

Sider: 452

UDK: St.f. 061.4(100)Bryssel

Søgning i bogen

Den bedste måde at søge i bogen er ved at downloade PDF'en og søge i den.

Derved får du fremhævet ordene visuelt direkte på billedet af siden.

Download PDF

Digitaliseret bog

Bogens tekst er maskinlæst, så der kan være en del fejl og mangler.

Side af 462 Forrige Næste
90 L’EXPOSITION DE BRUXELLES La Participation Anglaise — Sir Albert Rollit Nous avons dit déjà le cordial accueil fait aux membres du Commissariat et du Comité exécutif qui s’étalent rendus à Londres pour visiter l’exposition franco-anglaise. Nous avons rapporté les chaleureuses paroles de Sir Albert Rollit, ancien président et vice-prési- dent des Chambres de commerce de Londres sur l’importance des liens économiques unissant l’Angleterre et Ja^Belgique. 11 nous reste à faire connaître J^représentativeman qui depuis des moistdéjà travaille au succès de la participation britannique à notre World’s Fair. Sir Albert Rollit, docteur en droit et en littérature, membre du Parlement, pré- sident des Chambres de commerce de Lon- dres, est un des « partners » de la grande firme d’armateurs Bailey and Leatham, de Londres, Hull, Manchester et Newcastle- sur-Tyne, dont les agents à Anvers sont MM. Grisar Marsilly and C°. Il descend d’une vieille famille française, et l’un de ses ancêtres fut secrétaire particulier de la reine Marie d’Ecosse. Né en 1842, il fut créé baron en i885 et épousa, en secondes noces, Mary, duchesse de Sutherland, veuve du troisième duc, en 1894. Il a été deux fois président des Chambres de commerce de Londres et de Hull, prési- dent de l’Association des Chambres de com- merce du Royaume-Uni, et directeur de la Chambre de commerce britannique de Paris. Il est également président du Comité des expositions internationales de la Chambre de commerce de Londres, membre du Comité commercial du Board of Trade, et président du Comité inspecteur des Caisses d’épargne du Royaume-Uni. En outre, il est président de la Commission des Chambres de com- merce britanniques à l’Exposition internationale de Bruxelles en 1910, comme il l’avait déjà été à Anvers en i885, à Bruxelles en 1897, à Liége en igo5 et à Milan en 1906. De plus, il a été pendant longtemps président de l’Association des corporations municipales du Royaume-Uni, dont le lord-maire de Londres est SIR Albert Rollit trésorier, et président de la Société de Droit britan- nique. Il est membre du sénat de l’Université de Londres, où il obtint jadis la grande médaille d’or et les plus grands « honneurs » dans les sections d’art et de droit. Il est encore lieutenant- colonel de la milice et lieutenant-colonel hono- raire dans l’armée. Au point de vue commercial, Sir Albert Rollit occupe la plus haute situation à Hull et dans la cité de Londres. Univer- sellement reconnu comme une des prin- cipales autorités en matière commer- ciale, ses travaux internationaux et, notam- ment, les services qu’il a rendus en ce qui concerne l’entente cordiale avec la France, lui ont valu l’honneur d’être l’homme le plus décoré de toute l’Angleterre. Sir Albert Rollit s’est toujours montré ami actif et dévoué de la Belgique. Lors de la création de l’Etat du Congo, en i885, il vint à Laeken apporter au roi Léopold, dont il est un des hôtes préférés, un « mémo- rial » de la Corporation municipale de la Cité. Pacifiste déterminé, Sir Albert est un orateur habile autant que courageux, et ses vingt années de vie parlementaire lui ont acquis le respect de tous les partis, tant par ses connaissances approfondies que par l’indépendance de ses idées. La délégation des autorités de l’Exposition de 1910, lors de sa récente visite à Londres, nous l’avons rappelé plus haut, reçut un excel- lent accueil à la Chambre de commerce de Londres, présidée par Sir Albert Rollit. Ce dernier est, d’ailleurs, un ardent partisan de la participation de l’Angleterre à toutes les expositions. Au cours de la séance, Sir Al- bert Rollit s’est exprimé nettement en faveur du « plus grand nombre d’ententes pos- sible » et a démontré, avec sa grande luci- dité habituelle, que la paix universelle est le plus sûr garant de la prospérité commerciale. La Grande-Bretagne ne pouvait avoir à l’Ex- position de 1910 un représentant plus autorisé et plus compétent. Les TRIBUNES Le NOUVEL HIPPODROME DE StOCKEL Le PESAGE