ForsideBøgerExposition Universelle In… De L'exposition, Vo.l 1

Exposition Universelle Internationale De Bruxelles 1910
Organe Officiel De L'exposition, Vo.l 1

Forfatter: E. Rossel

År: 1910

Sted: Bruxelles

Sider: 452

UDK: St.f. 061.4(100)Bryssel

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lOO L’EXPOSITION DE BRUXELLES façade comportera une série de baies vitrées en verres variés. Les halls de la gale- rie des machines et des générateurs doivent, d’après contrat, être terminés le 4 janvier prochain, et les halls de l’industrie le 4 mai prochain. Les fondations de tous les piliers de la galerie des machines sont actuellement ter- minées et la première colonne métallique a été mise en place le 2t septembre dernier. La marche des tra- vaux permet d’affirmer que les entrepreneurs pourront respecter les délais fixés si l’hiver n’est pas trop défavo- rable à là marche des travaux. LA PARTICIPATION FRANÇAISE -- M. FERNAND CHAPSAL b Ainsi que nous l’avons annoncé, M. Fernand Chapsal a été désigné par le gouvernement de la République française pour le représenter en qua- lité de commissaire général à l’Exposition de Bruxelles en igio. M. Chapsal est loin d’être un inconnu en Belgique. Il a, en effet, rempli déjà les fonc- tions de commissaire général à l’Exposition de Liége en igo5; il a laissé parmi nous le plus sympathique souvenir. Docteur en droit de l’Université de Paris, conseiller d’Etat, directeur général au Minis- tère du Commerce, officier de la Légion d’honneur, grand-officier de l'Ordre de Léo- pold, M. Chapsal a des états de service qui font de lui une personnalité éminente de la haute administration française. Successivement auditeur et maître des requêtes au Conseil d’Etat, M. Chapsal fut appelé à plusieurs reprises au ministère pour remplir les fonctions de chef de cabinet ou du secrétariat. C’est ainsi que M. Louis Ricard, ministre de la Justice dans le cabinet Loubet, qui avait pu apprécier ses connaissances juri- diques durant l’élaboration des travaux relatifs à 1g question des accidents du travail, l’appelait auprès de lui, en 1892, en qua- lité de chef adjoint de son cabinet. La même année, il fut nommé secrétaire de la Com- mission instituée en vue de la révision du Code pénal. En 1894, M. Chapsal fut nommé maître des conférences à l’Ecole des sciences poli- tiques et à l’Institut national agronomique. Sous le ministère Bourgeois, il fut de nouveau appelé par M. Ricard, garde des sceaux, cette fois comme chef de cabinet. En 1898, sous le ministère Brisson, M. Georges Trouillot, ministre des Colonies, confia la di- rection de son cabinet et du secrétariat à M. Chapsal, qui remplit ces fonctions avec com- pétence et distinction. On le retrouve ensuite M. FERNAND CHAPSAL Commissaire général du Gouvernement français au Conseil d’Etat, en qualité de commissaire adjoint du gouvernement près de la section du contentieux. M. Trouillot étant devenu ministre du Com- merce et de l’Industrie dans le ministère Combes, fit de nouveau appel à M. Chapsal, comme chef du cabinet et directeur des services du per- sonnel et de la comptabilité. Il participa aux travaux de nombreuses commissions et fut chargé, à diverses reprises, de missions d’étude à l’étranger. Il collabora au remar- quable ouvrage de M. Trouillot sur le Contrat d’association, après avoir fait preuve d’érudition juridique dans son traité de Procé- dure devant les conseils de préfecture. Le tact et la courtoisie avec lesquels il s’acquitta des délicates fonctions de com- missaire général de la France à l’Exposition de Liége valurent à M. Chapsal la sym- pathie de tous ceux qui, à quelque titre que ce soit, furent en relations avec lui. Aussi la nouvelle de sa désignation comme commis- saire général à l’Exposition de Bruxelles a-t-elle été accueillie, tant en Belgique qu’en France, avec la plus vive satisfaction. M. Chapsal sera admirablement secondé dans sa mission. Le gouvernement de la République a chargé le Comité français des Expositions à l’étranger d’organiser la participation fran- çaise à Bruxelles, et ce Comité a délégué M. de Montarnal, son architecte, à l’effet d’aviser sur place aux mesures à prendre. Quant à ce que sera la participation de la France, le passé répond de l’avenir. Notre voisine du Sud a toujours tenu à occuper le premier rang dans nos grandes Expositions. En 1897, à Bruxelles, il n’y eut qu’une voix pour décerner la palme à sa brillante participation. Tradition oblige. Les commerçants, les indus- triels, les artistes et les savants français savent